De Roberto Bolaño

Le roman est découpé en cinq parties de longueur variable. Ces parties peuvent s’appréhender comme des histoires autonomes. Pourtant, deux éléments font office de fils conducteurs tout au long du roman : le mystérieux écrivain allemand Benno von Archimboldi et la ville mexicaine de Santa Teresa, ravagée par des assassinats de femmes, pour laquelle Roberto Bolaño s’inspire des meurtres de femmes de Ciudad Juárez.

Roman inachevé, publié à titre posthum, 2666 n’en reste pas moins comme l’un des plus grand livre du XXIe siècle.  Si la ville fictive de Santa Teresa au Mexique et ses multiples crimes sordides, semblent être le cœur de l’œuvre, c’est une exploration du mal qui parcours les quelques 1500 pages du roman.

On s’y perds, on y plonge, on est happé par l’œuvre du chilien. Thomas a était tellement marquée, qu’on a couru à la MC2 de Grenoble voir l’adaptation théâtrale du livre par Julien Gosselin, pour un marathon de 11h (pauses comprises) que l’on a pas vu passer !

Pour les long trajets en bus, attention tout de même, on ne ressort par indemne d’une telle lecture…

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