Premiers pas en Amérique du Sud !

Voila… Apres 14h d’avion depuis Londres, on se réveille en apercevant le soleil se lever sur les Andes du hublot. L’Acongagua (6 962m d’altitude) nous souhaite la bienvenue, nous posons les pieds en Amérique du Sud…

Porte d’entrée de notre voyage, Santiago du Chili, est une drôle de ville. Très moderne par certains aspects, son urbanisme quelque peu anarchique nous déroute d’abord un peu. Des bâtiments historiques entourés de bâtiments complétement décrépis, interpellent nos regards européens.

Mais derrière cette façade qui n’en fait sûrement pas la ville la plus sexy d’Amérique du Sud, on y a trouvé un charme certains et de belles surprises en se perdant dans ses nombreuses galeries et les ambiances de ces barrios.

 

Un hostel, des amis

Première étape, rejoindre ce qui sera notre QG pour les 15 premiers jours. On avait réservé l’Aji Hostel, dans le quartier de Providencia, au moment de prendre nos billets d’avion. Pas très chère, elle avait surtout l’avantage d’inclure le petit déjeuné et le repas du soir (alternance riz-pates un soir sur deux, Asado en plus le vendredi soir).

Mais ce qu’on a surtout aimé, c’est l’ambiance chaleureuse, familiale et cosmopolite !

Des chiliens, des canadiens, des allemands, des australiens, un néerlandais un peu perdu, une taïwanaise hyper active, une chinoise un peu autiste, des français et beaucoup de brésiliens hyper fêtards, on a passé quelques très bonnes soirées et ils ont même réussi à nous entraîner en boîte !

 

A la découverte de l’administration chilienne

Deuxième étape, s’attaquer à l’administration chilienne avec notre espagnol de Manu Chao.

Dès le mercredi (lendemain de notre arrivée), nous voilà parti la fleur au fusil à la PDI (Policia De Investigación), pour faire enregistrer et valider nos visas. Partis un peu tard, la queue devant le bâtiment commence au coin de la rue ! On prend notre mal en patience en discutant avec Kelly, un jeune vénézuélien au Chili depuis 1 an. Au bout de 2 heure grand moment de solitude pour se faire comprendre au guichet. Avec un peu de moqueries et de bienveillance, ça passe !

Le lendemain, réveil très tôt pour arriver à 7h30 (1h avant l’ouverture) au service de registre d’État civil. Pour travailler ou avoir accès à certains service au prix chilien, il faut faire une demande de RUT, sorte de carte d’identité qui sert pour tout ici.

Il fait froid, mais il y a déjà du monde. Un agent du service vérifie les papiers et nous dit que nos visas ne sont pas valides, car il manque l’inscription « République du Chili ». Un peu vert contre le consulat du Chili en France, on file au ministère des affaires extérieurs. Encore un peu d’attente mais le visa est ré-imprimé tout de suite et on repart. Résigné à refaire la queue au registre, nous retrouvons l’agent francophone, qui nous reconnaît et nous fait passer en ticket préférentiel (habituellement réservé aux femmes enceintes et aux personnes handicapées) ! Dix minutes plus tard, et quelques acrobaties linguistiques de Lise, tout est bon, et on a finalement gagné beaucoup de temps !

Il nous faudra encore revenir au retour de notre périple Péruvien pour récupérer notre carte.

Retour à l’école

Après cette rencontre avec l’administration chilienne et les soirées à l’auberge où toutes les langues se mélangent dans nos têtes, on se dit que quelques notions et révisions d’espagnol ne serait pas superflus.

L’auberge à un partenariat avec l’école Tandem – Violetta Para, quasiment juste côté, on file s’y inscrire pour notre deuxième semaine. Et on fait ça bien, 6h de cours par jour 4h de grammaire la matin et 2h de conversation l’après-midi. Lise est la seule débutante et a droit à des cours individuels ! Thomas lui est dans une classe 100% brésilienne.

Tous les soirs l’école propose une activité gratuite (projection, visite de musée, cours de salsa, etc…). Un peu chanceux, notre cours de salsa est remplacé par une grande Asado pour fêter les Fiestas Patrias qui ont lieu les 18 et 19 septembre. Salades, vin, barbecue, initiation à la Cueca, danse traditionnelle chilienne, et à la salsa.

Nous tentons même d’impressionner les brésiliens avec notre style de danse très personnel, ce qui les fait beaucoup rire (on ne joue pas dans la même division)…

Le lendemain on a le droit à notre petit diplôme, on est paré pour découvrir la ville !

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